Les prothèses mammaires

Les prothèses mammaires

Les augmentations du volume du sein : les prothèses mammaires

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Pour vous donner une idée plus précise de cette simulation en 3 dimensions, je vous invite à consulter le liens suivant :

Implants mammaires : http://www.youtube.com/watch?v=yNnbiKVP2gk

Quelles sont les indications ?

L’intervention est indiquée lorsque le volume des seins est jugé insuffisant par la patiente. Ce type d’intervention suscite en règle générale de nombreuses questions chez les patientes.

Voici quelques réponses :

  • Peut-on faire poser des prothèses mammaires avant d’avoir eu des enfants ?
    Oui, car la prothèse se situe derrière la glande mammaire ou encore plus profondément, derrière le muscle pectoral. La glande mammaire fonctionne donc normalement et vous pourrez avoir des enfants et les allaiter si vous le désirez.
    La sensibilité du mamelon et de l’aréole est en principe conservée.
  • Comment se positionnent des seins augmentés ?
    Les seins ne tiennent pas ” droit “, lorsque l’on est allongée sur le dos, ils ” coulent ” naturellement sur le côté comme une poitrine normale (sauf en cas de coque : 1% des cas), nous y reviendrons.
  • Quelle est la durée de vie d’une prothèse ?
    Les prothèses ont une durée de vie, c’est à dire qu’il faudra les changer au bout de 20 ans environ, mais un changement de prothèses est un geste simple effectué en ambulatoire beaucoup plus simple que la première intervention car la prothèse a déjà fait sa loge dans votre organisme.

Comment se déroule l’intervention ?

Elle se déroule sous anesthésie générale.
Avant l’intervention, sera pratiqué une mammographie systématique.
Une hospitalisation de 24 heures en clinique est généralement suffisante.

La cicatrice, qui fait environ 3 à 4 centimètres de long, se trouve soit sous le bras, dans l’aisselle, soit autour de l’aréole dans sa moitié basse, inférieure à la limite entre la peau colorée et la peau claire. Dans les deux cas, elle devient quasiment imperceptible.

La prothèse qui est, en fait, une enveloppe de silicone médicale, souple, texturée (ce qui évite les coques) est remplie de silicone hypercohésif qui ne coule pas en cas de rupture de la prothèse.

On va la placer, soit derrière la glande mammaire, soit, le plus fréquemment, derrière le muscle pectoral et ce en fonction de différents critères :

  • Forme et volume du sein pré-existant.
  • Tonicité du muscle pectoral.
  • Désir de la patiente par rapport à la forme définitive du sein : plus ou moins bombé, plus ou moins haut…

On comprend donc bien que la prothèse ne gêne absolument pas la fonction du sein et que, ne faisant que projeter la glande mammaire pré-existante vers l’avant, on peut la surveiller par la palpation, la mammographie ou l’échographie comme chez une patiente n’ayant pas de prothèse.
Au réveil, un pansement en forme de soutien-gorge est gardé 8 jours.

Quelles sont les suites opératoires ?

A la sortie de clinique, est prescrite systématiquement une ordonnance avec un traitement antibiotique et antidouleur. L’interdiction de porter des charges lourdes et de lever les bras en l’air pendant les 8 premiers jours est formelle. Au 8ème jour post-opératoire, le pansement est retiré. Les fils se résorbent d’eux-mêmes.

Une vie normale peut alors être menée, à l’exception des sports faisant travailler le muscle pectoral qui sont à proscrire pendant 6 semaines.
Un soutien-gorge particulier devra être porté jour et nuit pendant 1 mois après l’ablation du pansement.

Le résultat esthétique est correct dès l’ablation du pansement mais, il va s’améliorer pour devenir parfait et naturel en 3 à 6 mois.

Les suites sont peu douloureuses, un peu plus toutefois si la prothèse est située derrière le muscle pectoral. Des calmants légers pendant la première semaine suffisent.

Le résultat est réellement parfait et très naturel sauf en cas de coque, qui est en fait une forme de rejet par l’organisme ; le sein devient alors ferme voire dur.
Dans ce cas, si avec un traitement par médicaments, cela ne disparaît pas, il faudra réopérer.

Ce phénomène de coques survient très tôt dans les suites, le plus souvent avant le 3ème mois au maximum la première année, mais avec les techniques actuelles et les prothèses à parois texturées, ce risque atteint à peine 1% des cas.

En conclusion

La pose de prothèses mammaires est la seule méthode d’augmentation de la poitrine. C’est une intervention qui donne des résultats remarquables avec des seins très naturels et un risque minime de coque, bien évidemment sans risque accru de cancer du sein (cela a été prouvé depuis longtemps par de très nombreuses études scientifiques).

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